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En plein Océan Indien se trouve l'archipel des  Mascareignes découvert le le 9 février 1513 par Pedro de Mascarenhas, bien qu'elles étaient connues des arabes au Moyen-Âge. Quand je dis "découvert" je le dis dans le sens propre du terme, car les Mascareignes n'étaient pas connues de l'homme, donc pas habités, à diférence des Amériques, par exemple qui étaient peuplées.

Elles sont apparues il y a 35 millions d'années du fait de l'éruption d'un point chaud sous-marin. Les deux premières, Saya de Maha, Nazareth (2.000 années plus tard), de même que Soudan sont disparues et Cargados Carajos ne sont pas des vraies îles actuellement. Maurice apparaît il y a entre 7 et 10 millions d'années, tandis que la Réunion et Rodrigue n'existent que depuis 2 millions d'années. Cette histoire unique a donné aux îles une faune et une flore uniques. 

Les îles avaient plusieurs espèces d'oiseaux qui ne volaient plus, dont le plus connu, le dodo est disparu de même que 17 autres espèces d'oiseaux. Cet oiseau était si grand qu'il n'avait pas d'ennemies, et ne pondait des oeufs que tous les deux ans pour auto réguler sa croissance. Les marins pêcheurs venaient sur les îles s'approvisionner d'eau potable et viande, et tuaient à coups de bâton cet oiseau qui ne connaissant pas d'ennemi et donc ne craignait pas l'homme. Les tortues géantes sont également disparues. L'homme, ayant importé des animaux exotiques aux îles tel des cochons, des chats, des singes et involontairement des rats a accéléré la disparition des espèces endémiques.

L'arbre du dodo Tambalacoque (Sideroxylon grandiflorum) est aussi en danger. En 1973 il ne restaient que 13 exemplaires, vieux de peut-être 300 ans. (cet arbre n'a pas des anneaux de croissance, donc son âge est difficile à estimer). La germination de ses grains est très difficile. Une théorie veut que le dodo mangeait les grains du tambalacoque dont la germination dépendait du passage des grains par l'appareil digestif du dodo.

Autre particularité de l'archipel est que, à l'exception des chauves-souris, il n'y avaient pas de mammifères.

Actuellement l'archipel est composé de trois îles; La Réunion, Maurice et Rodrigue. De même que les îles du Caraïbe, ces îles ont été occupées par les français, anglais, hollandais et portugais, changeant de mais à plusieurs reprises. Maurice fut française, et de 1810 à 1968 anglaise. Depuis elle est indépendante. Rodrigue lui fut annexé. De ce fait, la plupart de mauriciens dominent l'anglais, la langue administrative, de même que le français et le créole.

La majorité des mauriciens sont de trois origines: indienne, africaine et chinoise. Les trois communautés cohabitent harmonieusement, et ne se reconnaissent pas par leur origine ethnique mais réligieuse; hindue, chrétienne et bouddhiste. 

Depuis son indépendance trois partis politiques se partagent le pouvoir, aucun n'ayant la majorité, ils forment des coalitions, sans qu'il y aient des crises politiques.

Maurice de même que la Réunion sont un exemple de tolérance ethnique, toutes les communautés cohabitent harmonieusement. Par contre, la croissance végétative est supérieure à ce que les îles peuvent supporter et beaucoup émigrent; les réunionais en métropole, les mauriciens tantôt en Angleterre qu'en France.  

Maurice semble bien intégrer la mondialisation. Non seulement par son muliti-éthnisme, sinon aussi économiquement. D'une part Maurice attire beaucoup de tourisme, mais elle a une importante industrie textile et se developpe en informatique. Elle est sous-traitante des grandes marques de vêtements  et sous-traite à la fois faisant venir des travailleurs entre autres du Bangladesh.   

Ce n'est pas un pays riche, pourtant on ne voit pas de misère. Mais je ne vais pas m'étaler sur l'histoire que vous pouvez trouver en cliquant sur ce lien. Passons aux photos.






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Les bus
Dans les bus
La plage de l'hôtel





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Une chose que je n'aime pas est d'arriver à un pays par l'aéroport. D'une part on n'a pas vraiment une bonne idée du pays, et aussi les rabatteurs qui vous proposent des taxis, des hôtels, toute sorte de services qui vous condamnent à vous sentir touriste, ce que nous sommes de toutes façons. Mahebourg, l'aéroport principal de l'Île Maurice est différent: des bus urbains se trouvent à quelques pas de la sortie, et après avoir changé de l'argent et de nous être renseignés sur la destination que nous recherchions, nous sommes montés dans un bus. Les bus feront partie de notre séjour. Voici quelques photos.









































De retour à Mayebourg, le bus essaye de se frayer un passage jusqu'à la terminale. Les embouteillages ne sont pas le monopole des pays industrialisés!









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A part le conducteur il y a le controleur qui fait un bon travail en vendant les tickets mais également en ne permettant aux passagers de monter sur le bus tant que tous ceux qui veulent descendre l'on fait.





















Des paysans arrosant leur rizière sur le bord du chemin

De très beaux paysages



Et l'embouteillage à l'arrivée.





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